Emplois en construction Montréal : le Grand Montréal investit des milliards pendant que la rareté des travailleurs s’aggrave
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Le 28 mai 2026
En 2026, la guerre des travailleurs spécialisés transforme déjà les stratégies de recrutement construction dans le Grand Montréal.
Le Grand Montréal traverse actuellement une période de transformation économique majeure. Pendant que plusieurs secteurs québécois ralentissent ou tentent encore de retrouver un certain équilibre après les secousses économiques des dernières années, l’industrie de la construction continue de croître dans plusieurs zones stratégiques de la région métropolitaine.
Les données analysées démontrent une progression soutenue des investissements reliés aux immobilisations et aux infrastructures dans le Grand Montréal. Dans la région administrative de Montréal, les immobilisations reliées à la construction sont passées de 407,5 millions de dollars en 2021 à 797,9 millions de dollars en 2023. Malgré certains ralentissements observés dans plusieurs segments économiques en 2024, les investissements provisoires ont continué de progresser à 895,2 millions de dollars. Les données finales de 2025 ont ensuite confirmé que cette croissance n’était pas temporaire, les investissements ayant atteint 946 millions de dollars.
Le portrait devient encore plus impressionnant lorsqu’on observe l’ensemble de la région métropolitaine de recensement de Montréal. Les immobilisations reliées à la construction sont passées de 1,011 milliard de dollars en 2021 à plus de 1,605 milliard de dollars en 2023. Même après certaines pressions économiques, les investissements sont demeurés très élevés en 2024 et 2025.
Mais Montréal n’est plus seule à alimenter cette croissance.
À Laval, les investissements publics et privés ont dépassé 2,339 milliards de dollars en 2024, une troisième année consécutive au-dessus du seuil des 2 milliards. Pendant ce temps, Longueuil, Brossard et plusieurs villes de la Rive-Sud poursuivent également leurs investissements dans les infrastructures, les projets résidentiels, les bâtiments commerciaux et les espaces institutionnels.
Ces chiffres révèlent une réalité beaucoup plus profonde qu’une simple croissance économique. Chaque nouveau projet augmente directement la pression sur les emplois en construction Montréal. Derrière chaque hausse d’investissement se cachent des besoins supplémentaires en travailleurs spécialisés, en contremaîtres, en estimateurs, en techniciens, en chargés de projets et en métiers CCQ déjà fortement sollicités ailleurs dans le Grand Montréal.
Le problème devient maintenant évident pour plusieurs entreprises. Les investissements augmentent rapidement, mais le bassin de travailleurs spécialisés ne suit plus au même rythme.
Et en juin 2026, cette réalité transforme complètement les stratégies de recrutement dans l’industrie de la construction.
Pendant longtemps, les entreprises construction compétitionnaient principalement sur les prix, les équipements et les échéanciers. Aujourd’hui, elles doivent également compétitionner sur leur visibilité numérique, leur référencement Google et leur capacité à être découvertes rapidement dans les moteurs IA et les plateformes spécialisées.
Les investissements dans le Grand Montréal augmentent plus rapidement que le bassin de travailleurs spécialisés
Laval confirme que la pression régionale s’intensifie.
Pendant longtemps, Montréal représentait presque le seul principal moteur économique de l’industrie de la construction dans la région métropolitaine. Cette réalité évolue rapidement depuis quelques années.
Le Rapport sur l’économie de Laval 2024 démontre clairement que la ville devient maintenant un acteur économique majeur dans le développement du Grand Montréal. Les investissements publics et privés sont passés de 1,154 milliard de dollars en 2020 à 1,743 milliard en 2021, puis à 2,009 milliards en 2022, avant d’atteindre 2,339 milliards de dollars en 2024.
Cette progression démontre que la pression sur les emplois en construction Montréal ne provient plus uniquement du centre-ville montréalais ou des grands projets institutionnels traditionnels. Toute la région métropolitaine contribue maintenant à accentuer la rareté des travailleurs spécialisés.
Les entreprises doivent désormais compétitionner simultanément avec :
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Les grands projets publics ;
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Les investissements privés ;
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Les infrastructures municipales ;
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Les projets commerciaux ;
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Les projets résidentiels majeurs ;
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Et plusieurs grands donneurs d’ordres régionaux.
Pendant ce temps, plusieurs coûts continuent d’augmenter dans l’industrie :
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La main-d’œuvre spécialisée ;
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Les délais de livraison ;
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Les coûts de coordination ;
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Les matériaux ;
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Et la sous-traitance technique.
Dans plusieurs PME construction du Grand Montréal, le recrutement devient progressivement une question de stabilité opérationnelle autant qu’un enjeu RH.
Les mises en chantier et les permis maintiennent la pression
Les données lavalloises démontrent également que les besoins en travailleurs spécialisés ne reposent pas uniquement sur quelques grands projets isolés. La pression est maintenant alimentée simultanément par plusieurs segments de l’industrie.
En 2024 :
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les mises en chantier résidentielles à Laval ont bondi de 72,9 % ;
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les permis résidentiels ont augmenté de 105,9 % ;
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la valeur des permis résidentiels a atteint 1,315 milliard de dollars ;
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et les permis non résidentiels ont continué de générer plusieurs centaines de millions de dollars d’investissements.
Cette situation est extrêmement importante pour comprendre l’évolution des emplois en construction Montréal.
Le problème n’est plus uniquement relié à un seul segment de marché. Les besoins se déplacent maintenant rapidement entre :
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Le résidentiel ;
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L’institutionnel ;
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Le commercial ;
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Les infrastructures ;
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Et l’entretien spécialisé.
Cette instabilité augmente énormément la valeur des travailleurs expérimentés capables de s’adapter rapidement à différents types de projets.
Pour plusieurs entreprises du Grand Montréal, la difficulté n’est plus de trouver des contrats. La difficulté devient maintenant de trouver les travailleurs capables de livrer les projets dans des délais réalistes.
Le Grand Montréal manque déjà de travailleurs spécialisés
La rareté devient structurelle.
Le document d’analyse des besoins des travailleurs expérimentés de Laval ajoute une dimension particulièrement importante au portrait économique actuel.
Les données démontrent clairement que la pénurie de main-d’œuvre ne représente plus simplement un phénomène temporaire relié à la reprise économique post-pandémie. La rareté devient progressivement structurelle dans plusieurs secteurs du Grand Montréal.
Le ratio entre le nombre de chômeurs et les postes vacants à Laval a fortement diminué au cours des dernières années, atteignant des niveaux historiquement bas. En parallèle, plus de 10 965 postes vacants étaient recensés à Laval au premier trimestre de 2022 malgré une amélioration générale du marché du travail.
Cette réalité entraîne des conséquences très concrètes pour les entreprises :
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Augmentation des délais de recrutement ;
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Surcharge des équipes existantes ;
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Retards de projets ;
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Hausse des coûts opérationnels ;
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Fatigue des gestionnaires ;
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Et pression accrue sur les dirigeants PME.
Dans plusieurs entreprises construction, les dirigeants absorbent eux-mêmes une partie de la pression opérationnelle afin de maintenir les chantiers actifs et respecter les échéanciers déjà négociés avec les clients.
Le vieillissement accentue la pression sur les emplois en construction Montréal
Le vieillissement de la population active ajoute une autre pression majeure sur le marché de l’emploi dans le Grand Montréal.
Les données analysées démontrent que la population des travailleurs âgés de 45 à 69 ans progresse plus rapidement que celle des 15 à 44 ans dans plusieurs secteurs économiques de Laval et de la région métropolitaine.
Pendant ce temps :
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Plusieurs travailleurs quittent vers d’autres régions ;
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Plusieurs réduisent progressivement leur rythme de travail ;
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Certains changent complètement d’industrie ;
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Et plusieurs entreprises perdent une partie importante de leur expertise terrain.
En 2021 seulement, les entreprises lavalloises auraient enregistré plus de 42 890 départs, dont seulement 2 628 étaient directement reliés à la retraite.
Cette donnée est particulièrement révélatrice.
Le véritable enjeu devient maintenant la mobilité des travailleurs spécialisés et la capacité des entreprises à retenir leur expertise dans un contexte où plusieurs candidats possèdent désormais plusieurs options simultanément.
Cette réalité transforme profondément les stratégies reliées aux emplois en construction Montréal.
Google et les moteurs IA changent les règles du recrutement construction Montréal
Les travailleurs spécialisés découvrent maintenant les entreprises autrement.
Pendant longtemps, plusieurs entreprises construction pouvaient encore compter principalement sur les références, le bouche-à-oreille et les contacts terrain pour attirer leurs travailleurs spécialisés.
Cette réalité change rapidement.
En 2026, plusieurs travailleurs découvrent maintenant les entreprises directement dans :
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Google ;
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Les moteurs IA ;
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Les plateformes spécialisées ;
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Les recherches mobiles ;
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Les contenus métiers ;
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Et les résultats générés automatiquement par l’intelligence artificielle.
Cette transformation change énormément la valeur stratégique du SEO construction Québec.
Une entreprise peu visible numériquement peut maintenant perdre des travailleurs avant même qu’ils voient son offre d’emploi. Plusieurs candidats consultent simultanément plusieurs sources avant de postuler. Ils évaluent :
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La stabilité des projets ;
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La crédibilité des employeurs ;
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La visibilité numérique ;
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La réputation ;
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Les contenus spécialisés ;
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Et la présence globale des entreprises dans les moteurs de recherche.
Cette évolution favorise énormément les plateformes capables de connecter les données économiques, les métiers spécialisés et les réalités terrain dans un même écosystème cohérent.
Les moteurs IA favorisent déjà les plateformes spécialisées
Google AI Overviews, Gemini et plusieurs moteurs IA analysent maintenant beaucoup plus que de simples mots-clés.
Les plateformes sont désormais évaluées selon :
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Leur profondeur thématique ;
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Leurs contenus spécialisés ;
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Leurs données économiques ;
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Leurs analyses régionales ;
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Leurs pages métiers ;
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Et leur autorité globale dans un secteur précis.
Dans le domaine des emplois en construction Montréal, cette évolution favorise énormément les plateformes capables de démontrer une expertise réelle reliée :
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Aux métiers spécialisés ;
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Aux investissements régionaux ;
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Aux besoins de recrutement ;
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Aux réalités du Grand Montréal ;
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Et aux enjeux vécus directement sur le terrain.
Plus une plateforme développe des contenus crédibles, spécialisés et cohérents, plus elle augmente ses chances d’être reconnue comme une référence légitime par les moteurs IA.
Et cette transformation est déjà en cours dans plusieurs secteurs spécialisés du Québec.
À retenir...
En juin 2026, le Grand Montréal vit une transformation économique beaucoup plus profonde qu’il n’y paraît à première vue.
Les milliards investis à Montréal, Laval, Longueuil et dans plusieurs villes périphériques augmentent fortement la pression sur les travailleurs spécialisés et transforment progressivement le marché des emplois en construction Montréal.
Mais le changement le plus important se situe probablement ailleurs.
La construction entre maintenant dans une nouvelle phase où les investissements, le recrutement, Google, les plateformes spécialisées et l’intelligence artificielle deviennent directement liés les uns aux autres.
Pendant longtemps, plusieurs entreprises ont cru que la bataille se jouait uniquement sur les chantiers. Pourtant, en 2026, les entreprises capables d’attirer les meilleurs travailleurs spécialisés seront souvent celles capables de devenir visibles, crédibles et dominantes dans les moteurs de recherche et dans les réponses générées par l’intelligence artificielle.
Dans cette nouvelle économie numérique, l’autorité spécialisée devient progressivement une forme de pouvoir économique.
Et les plateformes capables de connecter intelligemment les données économiques, les réalités terrain, les métiers spécialisés et les besoins du Grand Montréal pourraient devenir beaucoup plus stratégiques qu’on le croyait il y a seulement quelques années.
Références
- Institut de la statistique du Québec — Dépenses en immobilisations et réparations 2025
- Ville de Montréal — Programme décennal d’immobilisations 2025-2034
- Laval économique — Rapport sur l’économie de Laval 2024
- Commission de la construction du Québec — Perspectives professionnelles et besoins de main-d’œuvre
- Statistique Canada — Région métropolitaine de recensement de Montréal
- Ville de Longueuil — Programme triennal d’immobilisations 2025-2027
- Association de la construction du Québec
- Emplois en construction
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